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Place et rue de la cave

Place du centre du village et rue qui la dessert. La cave coopérative est construite en 1936, elle est détruite au début des années 80 quand le vignoble est abandonné.

Chemin des Champs Elysées

Chemin qui dessert la plaine depuis le hameau du Carre. Désigne les terres qui bordent l'Isère, peu signifier champs "enlisés".

Rue de la Chartreuse

Rue qui dessert le Mas à l'entrée nord du village. Nom du massif dont la commune fait partie.

Rue du Château

Rue du hameau du Carre qui va au château et à St Bernard.
Située au pied des falaises qui couronne le plateau des Petites Roches, la maison forte du Carre est constituée de deux corps de bâtiment accolés d'époques différentes.

Du coté du massif de la Chartreuse, la partie la plus ancienne se présente sous l'aspect d'un édifice austère et massif . Très peu modifiée, la façade nord-ouest est flanquée de deux tours d'angle circulaire. Les murs ont, au niveau du rez-de-chaussée, une épaisseur constante supérieur à un mètre et l'uniformité de l'appareil de parement révèle une totale homogénéité de construction. Les meurtrières, simples fentes pourvues d'un faible étrier, s'apparentent aux formes anciennes, antérieures aux conspirées qui caractérisent souvent l'aménagement des maisons-fortes aux 15éme et 16éme siècle. On observe cependant que certaines sont alignées sur une même verticale, disposition peu orthodoxe qui contribue à affaiblir la maçonnerie en superposant les embrasements et interdit de battre des angles complémentaires. Au niveau des combes, une série d'ouvertures, la plupart occultées, rythme régulièrement la quasi-totalité du périmètre du bâtiment. Correspondant à un troisième étage dont le plancher à disparu, elles constituent probablement les vestiges d'un crénelage originel.

Du côté de la vallée, un second corps de bâtiment rectangulaire est venu se greffer perpendiculairement au premier. Cette adjonction, plus récente comme l'indique une structure plus frêle et la moindre épaisseur des murs, comporte toutefois une tour d'angle d'un module inférieur aux précédantes et dont la fonction, malgré la présence d'archères de remploi, est sans doute de contribuer à un certain équilibre monumental. Le fenestrage, pour l'essentiel constitué de baies rectangulaires à meneaux et croisillons sans chanfrein ni moulures, ainsi que les portes, en plein cintre pourvu d'une clé saillante et dont les retombées de l'arc s'effectuent sur des impostes, sont caractéristiques du 17éme siècle. C'est d'ailleurs à cette époque qu'il convient de rapporter la construction de la seconde partie de la demeure.

Les textes d'archives mentionnent en 1339 Johannes Berlo, seigneur résident dans le mandement de la Terrasse, fils d'Eustache Berlioz, connu en 1290. Cette lignée, éteinte vers le milieu du XVe, a peut-être été celle des premiers occupants de la maison forte du Carre, autrefois nommée " Le Berlioz ". Le blason de la famille portait " de gueules au sautoir d'argent cantonné de quatre fleurs de lys d'or ", et il figure, abondamment badigeonné de crépi, sur un cul de lampe recevant une des nervures de la croisée d'ogives voûtant une chapelle latérale de l'église saint Aupre à la Terrasse, probablement fondée par les Berlioz au 15éme siècle. Il reste délicat de proposer une datation pour la partie médiévale de cette maison forte mais ses traits archaïques plaident cependant pour un origine voisine de la seconde moitié du 13éme ou du début du 14éme siècle. Bibl.: Archives Départementales Isère, B 3120, f° 208 v°. Archéologie chez vous n°3.

On peu ajouter, que le propriétaire de la demeure en 1789 était le seigneur de Sautereau, la maison fut divisée au siècle dernier entre huit copropriétaires avant d'être racheté par Mr Spératti chimiste qui vend le château à Henri Fabre en 1927.

Rue Chaude

Rue du hameau de la Mure qui allait au hameau de Lachat et à Burlet. Rue étroite protégée par un mur et très ensoleillée, dans cette rue existe le plus grand bassin du village, la rue très en pente desservait les vignobles du coteau. Le nom de rue chaude viendrait du fait que l'hiver l'eau du bassin serait tiède et émettrait une faible vapeur.

Impasse des Cyprès

Impasse qui débouche sur la rue de la Cascade.

Chemin des Combes

Chemin qui débouche sur la route de Montabon et allait autrefois à la Frette. Le hameau des Combes se situe sur ce chemin, abandonné à la fin du siècle dernier, il ne subsiste que des ruines, il devait être habité essentiellement d'ouvriers agricoles qui louaient leurs services, ils n'étaient pas toujours les propriétaires de leur maison et faisaient un peu d'élevage pour leur besoin personnel et entretenaient un jardin.

Les maisons étaient très rustiques, en pierres, elles étaient petites et n'avaient que deux ou trois pièces, construites l'une à côté de l'autre par groupes de quatre ou cinq séparées par des passages étroits. A l'intérieur les murs étaient creusés de niches qui servaient au rangement de divers ustensiles couramment employés pour le ménage, au mur, on suspendait quelques vêtements et chapeaux, cannes et sabots se trouvaient près de la porte, le sol était en terre battue ou en planche. Un placard, une table, quelques chaises, pour tout mobilier, une cheminée ou plus tard un foyer en fonte. Le plafond était bas : bougies, lampes à huile et lampes à pétrole servaient d'éclairage . Les autres pièces servaient de chambres, parfois, les animaux couchaient à proximité et procuraient de la chaleur, il y avait un évier taillé dans une pierre plate et l'eau usée coulait à l'extérieur.( commentaires d'un groupe d'écolier de la terrasse qui a fouillé les ruines).

Avenue du Dauphiné

Route principal venant de Grenoble. Nom de la Province annexé au royaume de France en 1349, Ancienne route Nationale, Royale, Impériale

Route des Ebavous

Chemin allant du hameau de Montabon à la limite du Touvet. Chemin des éboulements, chute de pierres.

Rue de l'Ecluse

Rue qui part de l'Avenue du Graisivaudan à la rue Chaude. Partie du Hameau de la Mure riche en eau de source, de nombreux captages alimentent les bassins, il existait autrefois un moulin mal situé dans un des bâtiments encore existant à droite de la rue, ce moulin était actionné par la force hydraulique dont la retenu d'eau se trouvait un peu plus haut appelée l'écluse.


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