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>> Zoom sur le syndrome du bébé secoué
Ce petit quizz vous permet d'évaluer vos connaissances à ce sujet (réponse à la fin du quizz) :
- Pourquoi les nourrissons ont-ils besoin de pleurer ?
- Le fait de secouer le bébé a des répercutions dangereuses sur quelle partie du corps ?
- Pourquoi les nourrissons sont particulièrement plus sensibles aux secousses ?
- Y a t il une différence de vulnérabilité entre les filles et les garçons ?
- Quel pourcentage de bébés secoués s'en sort sans séquelles ?
- Quels sont les signes d'une secousse chez un enfant ?
- Pourquoi est-il important de les connaître ?
- Quelles sont les conséquences les plus fréquentes sur l'enfant ?
- Les plus dramatiques ?
- Au bout de combien de temps ces conséquences se manifestent-elles ?
- Comment prévenir cet acte aux conséquences irrémédiables ?
Réponses du quizz :
- 1. Les bébés pleurent en moyenne 3H / jour. Cela est en effet un des seuls moyens d'expression qui leur permet surtout de se dépenser et donc se fatiguer (ils n'ont aucune activité physique).
- 2. Sur le cerveau qui s'écrase sur la boite crânienne, créant des hémorragies et donc un gonflement du cerveau.
- 3. Les muscles cervicaux sont peu développés et la tête est particulièrement lourde. De plus, durant la 1ère année de vie, l'espace entre le cerveau et les méninges est plus large. les veines qui les relient sont donc exposées à la rupture en cas de secousse.
- 4. Les garçons sont plus vulnérables car ils ont plus d'espace entre la boite crânienne et le cerveau que les filles.
- 5. 1/5ème.
- 6. Suite à cet acte, le nourrisson peut être sujet à des vomissements, convulsions, être comateux ou en mort apparente. Une hospitalisation neurochirurgicale rapide permet de réduire les séquelles.
- 7. Plus de 50% souffrent d'un retard mental, épilepsie, troubles du comportement, paralysie ponctuelle. Les conséquences les plus dramatiques : hémiplégie, retard mental majeur, cécité. 10% des bébés meurent de ces secousses.
- 8. Dans les jours ou semaines qui suivent.
- 9. Si les pleurs vous exaspèrent, ce qui peut arriver à chacun d'entre nous, il est préférable d'installer l'enfant dans son lit (espace sécurisé) et de l'isoler dans cette pièce le temps de vous ressaisir. Si vous sentez que vous êtes vraiment à bout, demandez de l'aide sans attendre à un proche, un médecin ou un pédiatre.
Cet article a été conçu afin de soutenir l'UNDDE (Union Nationale des Droits et Devoir de l'enfant) de St-Ismier dans sa campagne de prévention du syndrome du bébé secoué.
Pour plus de renseignements à ce sujet : téléphonez au 08.71.46.47.59 ou par courriel à nathalie-sanz@undde.org